Un seul interlocuteur
La même personne du premier appel jusqu'au notaire. Vous ne réexpliquez jamais votre dossier, et vous savez toujours quelle est la prochaine étape et sa date.
Vendre, acheter, connaître la valeur réelle de votre propriété ou bâtir un portefeuille locatif : quatre mandats distincts, une même méthode de travail et un seul interlocuteur du premier appel jusqu'à la signature chez le notaire.
On confond souvent tous les services de courtier immobilier sous une seule étiquette : « vendre une maison ». Dans les faits, vendre un condo à Griffintown, acheter une première propriété à Brossard, faire estimer une maison héritée à Saint-Lambert et analyser le rendement d'un plex à Longueuil n'exigent ni les mêmes vérifications, ni le même calendrier, ni la même façon de négocier.
Préparation, prix, photographie, diffusion Centris, visites et négociation clause par clause.
Voir le détailAnalyse comparative des ventes conclues et fourchette de prix commentée, sans engagement.
Voir le détailCadrage du budget, alertes, vérifications préalables et promesse d'achat bien construite.
Voir le détailBaux, loyers réels, travaux à venir et revenu net d'exploitation avant toute offre.
Voir le détail
Une vente ne se joue presque jamais sur le prix affiché. Elle se joue sur trois choses : l'état dans lequel la propriété arrive sur le marché, le prix retenu au premier jour, et la façon dont la toute première offre est traitée. Les trois se préparent avant la mise en marché, pas après.
Le marché regarde une nouvelle inscription avec beaucoup d'attention pendant environ trois semaines. Passé ce délai, l'attention retombe, les acheteurs supposent qu'il y a un problème, et les baisses de prix successives ne rattrapent que rarement l'élan perdu. C'est pourquoi je consacre l'essentiel du travail à la période qui précède l'affiche.
En savoir plus sur la vente résidentielleVos délais, votre destination après la vente, vos contraintes financières et familiales. Un déménagement pour un nouvel emploi et une succession à régler n'appellent pas la même stratégie de prix.
Ventes conclues des douze derniers mois dans votre rue et votre secteur, délais de vente observés, propriétés actuellement en concurrence avec la vôtre. Les comparables vous sont montrés, pas seulement le résultat.
Une liste courte et priorisée des correctifs qui se récupèrent réellement dans le prix : peinture, éclairage, désencombrement, petites réparations visibles. Rien d'inutile.
Séance photo professionnelle, plan d'étage, visite virtuelle et description rédigée pour les acheteurs comme pour les moteurs de recherche. La première visite se fait sur un écran.
Publication sur Centris, sur les grandes plateformes et auprès de mon réseau d'acheteurs actifs. Visites accompagnées, visites libres gérées, et un retour honnête après chacune, même quand il dérange.
Chaque promesse d'achat est décortiquée avec vous : prix, mais aussi conditions, délais, inspection, financement, inclusions. Une offre plus basse mais sans condition vaut parfois mieux qu'une offre élevée et fragile.
Inspection, levée des conditions, transmission des documents au notaire, coordination des dates et de la remise des clés. Le mandat se termine à l'acte de vente, pas à l'acceptation de l'offre.
Afficher trop haut « pour voir ». Le marché ne négocie pas avec une propriété qu'il juge hors prix : il l'ignore, puis il l'observe vieillir.
Négliger les photos. Une propriété impeccable mal photographiée perd des visites qu'elle ne récupérera jamais.
Répondre trop vite à la première offre. Une contre-proposition bien construite se prépare en quelques heures, pas en quelques minutes.
L'évaluation gratuite est le point de départ de presque tous les projets. Elle ne vous engage à rien et ne débouche pas nécessairement sur une mise en vente : beaucoup de propriétaires la demandent simplement pour planifier une retraite, un refinancement, un partage familial ou une succession.
L'analyse porte sur les ventes conclues des douze derniers mois, jamais sur les prix demandés. Un prix affiché ne prouve rien : il indique une ambition, pas une transaction. Seules les ventes signées chez le notaire disent ce que le marché a réellement payé.
Demander une estimationAux comparables s'ajoutent l'état réel de votre propriété, sa superficie habitable, son orientation, son stationnement, ses rénovations récentes et les délais de vente observés dans votre secteur. Un condo au dixième étage avec vue et un condo identique au deuxième étage sur ruelle ne valent pas le même prix, même dans le même immeuble.
Vous recevez une fourchette de prix, les comparables qui la justifient, et la liste des correctifs qui permettraient de viser le haut de cette fourchette. La première estimation se fait à distance ; une visite affine ensuite le chiffre.
Gratuit, confidentiel et sans engagement. Vos informations ne sont jamais revendues.
Acheter à Montréal ou sur la Rive-Sud demande aujourd'hui de la préparation. Les bonnes propriétés se décident vite, parfois en quelques jours, et l'acheteur qui découvre son financement en cours de route arrive systématiquement en retard sur les autres.
Mon rôle consiste d'abord à réduire le bruit. Plutôt que de multiplier les visites, on définit précisément ce qui est négociable et ce qui ne l'est pas, puis je filtre le marché pour vous : Centris, inscriptions Proprio Direct et propriétés à venir dans mon réseau.
Tout savoir sur l'achat résidentielMise de fonds, préqualification hypothécaire, droits de mutation, frais de notaire, taxes et charges mensuelles. On raisonne en coût mensuel réel, pas seulement en prix d'achat.
Alertes personnalisées dès la publication des nouvelles inscriptions et présélection écrite : ce que chaque propriété a pour elle, ce qui cloche, et ce qu'un inspecteur risque d'y trouver.
On visite moins, mais mieux. Fondations, toiture, fenêtres, humidité, insonorisation, orientation, bruit du secteur aux heures de pointe : je regarde ce qui coûte cher à corriger.
Taxes, charges de copropriété, procès-verbaux, fonds de prévoyance, servitudes, certificat de localisation, déclarations du vendeur. Les mauvaises surprises se trouvent presque toujours dans ces documents.
Je négocie les conditions autant que le prix : délais, inspection, financement, inclusions, date d'occupation. Dans un marché serré, ce sont souvent les conditions qui font accepter une offre.
Accompagnement à l'inspection, renégociation si un défaut sérieux apparaît, suivi du dossier bancaire et coordination avec le notaire jusqu'à la remise des clés.
Une propriété qui vous plaît mais qui grève votre budget mensuel n'est pas une bonne affaire, même à un bon prix. Un condo dont le fonds de prévoyance est sous-capitalisé finira par vous coûter une cotisation spéciale.
Et si le moment n'est pas le bon pour vous, je vous le dirai avant que vous ne déposiez une offre, quitte à ne pas conclure de transaction cette année.
Condo locatif à Montréal, duplex à Verdun, triplex à Rosemont ou plex sur la Rive-Sud : un immeuble à revenus s'achète sur des chiffres vérifiés, pas sur une projection optimiste inscrite dans une fiche descriptive.
Le point de départ est toujours le même : quels sont les loyers réellement encaissés, et non les loyers annoncés ou « potentiels ». Un immeuble présenté avec des revenus théoriques peut afficher un rendement séduisant qui s'effondre dès qu'on lit les baux.
Analyser un immeubleOn examine les baux et leur échéance, les arriérés éventuels, l'historique des augmentations, le taux d'inoccupation réel du secteur, les frais d'exploitation des trois dernières années, l'état de la toiture, du drain, de l'électricité et de la plomberie, ainsi que les travaux majeurs à prévoir dans les cinq prochaines années.
À partir de là seulement, on calcule le revenu net d'exploitation, on le confronte au prix demandé et au coût du financement, et on établit ce que l'immeuble peut supporter comme prix. Si les chiffres ne tiennent pas, je vous le dis avant la promesse d'achat, pas après l'inspection.
Un projet de revente rapide et une détention sur vingt ans ne cherchent pas les mêmes immeubles. Le premier tolère des travaux lourds mais supporte mal les locataires en place ; le second privilégie la stabilité des baux, la qualité de l'enveloppe du bâtiment et la solidité du secteur.
Sur la Rive-Sud, l'arrivée du REM a modifié la demande locative dans plusieurs quartiers de Brossard et de Longueuil. À Montréal, la conversion de secteurs industriels continue de transformer Le Sud-Ouest et Griffintown. Ces dynamiques se lisent dans les délais de location, pas seulement dans les manchettes.
Certaines choses ne dépendent pas du service retenu. Elles font partie de la façon dont je travaille, que la transaction porte sur un condo de 300 000 $ ou sur un plex de 1,2 million.
La même personne du premier appel jusqu'au notaire. Vous ne réexpliquez jamais votre dossier, et vous savez toujours quelle est la prochaine étape et sa date.
Courtier certifié encadré par l'OACIQ, avec les formulaires obligatoires, les vérifications imposées et la protection du public qui vient avec le permis.
Français, anglais et espagnol. Une clause mal comprise est une clause mal négociée : chaque document est expliqué dans la langue où vous êtes le plus à l'aise.
Inspecteurs en bâtiment, courtiers hypothécaires, notaires, arpenteurs, entrepreneurs et photographes déjà éprouvés sur des dossiers réels.
Réponse en moins de vingt-quatre heures, du lundi au vendredi de 8 h à 20 h, et les fins de semaine sur rendez-vous. Les offres n'attendent pas le lundi matin.
Ce qui se dit dans votre salon y reste. Et si votre projet n'est pas au bon moment, vous l'entendrez avant de signer quoi que ce soit.
Au Québec, les honoraires de courtage ne sont pas fixés par la loi. Ils se négocient, s'inscrivent au contrat de courtage et sont exprimés le plus souvent en pourcentage du prix de vente. Méfiez-vous de quiconque vous présente un taux comme s'il était réglementaire.
Ils ne deviennent payables qu'à la signature de l'acte de vente chez le notaire. Concrètement : si la propriété ne se vend pas, vous ne payez rien pour la mise en marché, la photographie ou les visites déjà réalisées.
Pour un acheteur, la rétribution du courtier provient dans la grande majorité des cas de celle prévue au contrat du vendeur. Vous n'avez donc généralement rien à débourser, et toute exception vous est expliquée par écrit avant les premières visites.
Avant toute signature, vous recevez et nous lisons ensemble le contrat de courtage, les déclarations du vendeur et les formulaires obligatoires. La durée du mandat, les conditions de résiliation et l'étendue des services y figurent noir sur blanc.
Cette page présente de l'information générale sur le courtage immobilier résidentiel au Québec. Elle ne remplace ni un avis juridique, ni un avis fiscal, ni une évaluation agréée. Pour votre situation précise, parlons-en directement.
Les honoraires ne sont pas fixés par la loi : ils se négocient et sont inscrits au contrat de courtage avant toute mise en marché. Ils s'expriment habituellement en pourcentage du prix de vente et ne deviennent payables qu'à la signature de l'acte de vente chez le notaire. Si la propriété ne se vend pas, rien n'est dû.
Oui, et sans engagement. L'analyse comparative repose sur les ventes conclues des douze derniers mois dans votre secteur. Elle se distingue de l'évaluation agréée, un rapport payant produit par un évaluateur agréé, généralement exigé en contexte bancaire, successoral ou litigieux.
Cela dépend du secteur, du type de propriété, de son état et surtout du prix retenu au premier jour. Une propriété bien préparée et correctement positionnée concentre l'essentiel de ses visites dans les trois premières semaines. Une propriété surévaluée au départ met beaucoup plus de temps et se vend souvent sous sa valeur réelle.
Dans la grande majorité des transactions résidentielles, la rétribution du courtier de l'acheteur provient de celle prévue au contrat de courtage du vendeur. L'acheteur n'a donc généralement rien à débourser. Les cas particuliers, notamment certaines ventes entre particuliers, sont expliqués et convenus par écrit avant les visites.
Rarement des travaux lourds. La peinture, l'éclairage, la propreté, le désencombrement et quelques réparations visibles offrent presque toujours le meilleur rapport coût-bénéfice. Une cuisine refaite juste avant la vente se récupère rarement en totalité dans le prix obtenu, et les goûts du prochain acheteur sont imprévisibles.
Le certificat de localisation, les comptes de taxes municipales et scolaires, les factures des travaux majeurs et les baux s'il y a des locataires. Pour un condo, il faut aussi la déclaration de copropriété, les états financiers, le budget, les procès-verbaux et l'état du fonds de prévoyance. Ces documents manquants retardent souvent la signature chez le notaire.
Oui, et ces dossiers demandent un peu plus de coordination : liquidateur désigné, publication au registre, accord des héritiers, parfois évaluation agréée à la date du décès. Le rythme de chacun est respecté et le travail se fait avec le notaire de la succession, sans presser la famille.
Vingt minutes suffisent pour situer votre projet : ce que vaut votre propriété aujourd'hui, ce qu'un budget d'achat permet réellement dans votre secteur, ou ce qu'un immeuble peut rapporter une fois les chiffres vérifiés. Sans engagement, même si vous décidez d'attendre.